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« D’une part un besoin accru de proximité et de compétences pour apporter une vraie valeur à des clients toujours plus professionnels; de l’autre, la préoccupation légitime de la maîtrise des coûts. Une équation complexe guidant les entreprises de l’agro-industrie vers des leviers d’actions alternatifs novateurs plus souples, plus réactifs, et plus rentables que ce que leur offrent leurs seules ressources internes. »

ICI, LA-BAS...

Dupont (Pioneer) autorise a commercialiser aux USA un soja genetiquement modifie a haute valeur oleique (10 juin)

Le groupe agrochimique américain Dupont, vient donc d'obtenir le feu vert du ministère américain de l'Agriculture pour la commercialisation et la mise en culture d'une graine de soja génétiquement modifiée, hautement oléique, le Plenish."C'est une étape importante alors que nous travaillons au développement de semences biotechnologiques qui offrent des bénéfices directs aux consommateurs et des résultats solides dans les champs" confie le groupe dans son communiqué.

Selon Dupont, le Plenish contiendrait 75% d'huile et serait alors plus riche en huile que "toute graine de soja en développement". Par ailleurs, le produit final ne contiendrait aucun gramme d'acides gras trans, ceux qui favorisent le cholestérol et serait donc "dune grande souplesse pour ses utilisations alimentaires".

http://www2.dupont.com/Media_Center/en_US/daily_news/june/article20100609.html

 

 

 

Surfaces en baisse en Mais semence (17 mars)

La baisse du marché et surtout la présence d’un stock important de semences de maïs entraînent une révision du programme de multiplication à la baisse.

« Nous estimons une baisse proche de 30 % des surfaces en maïs semence, soit entre 45.000 et 48.000 ha en France et entre 100.000 et 105.000 ha dans l'UE », signale Luc Esprit, directeur de la FNPSMS (Fédération nationale de la production de semences de maïs et de sorgho). L’année 2009 était exceptionnelle, avec 64.000 ha en France et 144.000 ha dans l’UE. 2010 annonce un retour à des surfaces plus faibles, du niveau moyen de ces dernières années.

Le ratio stock/marché est évalué à 75 % au 1er juillet 2010 sur l’UE, ce qui est largement au-dessus du ratio moyen recherché de 50 %. « Ce stock conséquent est dû à un programme de multiplication substantiel dès 2008 et très important en 2009, établi dans une logique de marché en développement, précise Luc Esprit. Mais le marché s’est retourné, notamment en Europe centrale, et le programme n’a pas pu être corrigé à temps, entraînant la formation d’un stock supérieur à ce qui était prévu ». Le marché en Europe de l’Est est en perte de vitesse, en raison d’une baisse du pouvoir d’achat qui a conduit à une réorientation vers des génétiques locales moins coûteuses.

La forte diminution des surfaces de production de semences cette année s’explique par la présence de ce stock important et par un marché en décroissance en Europe de l’Est mais aussi de l’Ouest. « L’économie de la filière du maïs est plus difficile et cela se traduit par une sole de maïs réduite, indique Luc Esprit. Plus de 200.000 ha seront perdus sur la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal et la Grèce. »

Le stock de semences ne semble pas pouvoir être assaini facilement : « Sauf accident climatique, le programme de 2010 ne permettra pas de réduire significativement le stock, estime Luc Esprit. Si on voulait obtenir un ratio de 50 %, il faudrait contractualiser à peine 40.000 ha en France cette année et 90.000 ha dans l'UE. » Si tel n’est pas le cas, il est donc vraisemblable qu’une autre réduction des surfaces soit à prévoir en 2011.


ARCHIVES

OGM : les semenciers demandent la reprise des essais en plein champs

Les semenciers ont demande lundi 25 janvier l autorisation de reprendre les essais de maïs transgenique en plein champ apres la condamnation de 53 faucheurs anti-OGM par la cour d appel de Versailles à 3 ans de prison avec sursis pour la destruction d'une parcelle.

Dans un premier temps, ces faucheurs anti-OGM avaient ete relaxes par le tribunal correctionnel de Chartres apres avoir détruit des essais menes par le semencier Monsanto en 2007 à Poinville (Eure-et-Loir). "Une nouvelle fois, le droit à la recherche sur les biotechnologies vegetales est reconnu", a souligne le groupement national interprofessionnel des semences et des plants (Gnis) qui demande que le gouvernement "confirme ce droit en autorisant dans les plus brefs délais des essais en plein champ". "Pour etre menee jusqu'à son terme, la recherche sur les biotechnologies vegetales doit pouvoir donner lieu a des experimentations en plein champ", a ajoute Philippe Gracien, porte-parole du Gnis. "Le gouvernement a annonce que la recherche sur les biotechnologies est 

reconnue comme une priorité nationale puisqu'elle doit bénéficier de la repartition du grand emprunt, nous attendons maintenant qu'il le prouve par un acte concret en autorisant au plus vite la reprise des essais", a ajouté M. Gracien.

Position du GNIS sur la decision du Conseil d Etat sur les OGM.

Les professionnels des semences et de la protection des plantes prennent acte de la décision du Conseil d’Etat. Ils attendent un acte concret du gouvernement pour autoriser l’expérimentation au champ dès 2010.

« Le Conseil d’Etat a estimé le 30 décembre que la délibération du Gers relative à l’interdiction de culture d’OGM sur son territoire avait un objet d’intérêt départemental. Nous en prenons acte », commente Philippe Gracien porte-parole des professionnels des semences et de la protection des plantes.

« Toutefois, nous tenons à rappeler que l’interdiction comme l’autorisation des OGM dépendent d’une décision nationale. En effet, la loi confie au seul ministre de l’agriculture un pouvoir de police spéciale en la matière. Le département du Gers n’est donc pas autorisé à interdire la culture d’OGM sur son territoire, il peut uniquement en émettre le vœu », poursuit Philippe Gracien.

« Par ailleurs, la loi sur les OGM du 25 juin 2008, votée conformément à la volonté des acteurs du Grenelle de l’environnement et du législateur, protège le libre-choix des agriculteurs et des consommateurs de produire et consommer avec ou sans OGM.

Enfin, la recherche sur les biotechnologies ayant été reconnue comme une priorité nationale, puisqu’elle doit bénéficier de la répartition du grand emprunt, nous attendons désormais que le Gouvernement l’affirme par un acte concret en autorisant des essais d’OGM en plein champ en France en 2010 », conclut Philippe Gracien.

Source GNIS, le 06/01/10

Avec des riz OGM, la Chine espere etre a l abri des penuries

PEKIN - La Chine a approuvé des variétés de riz et maïs génétiquement modifiés qui, selon des experts, pourraient permettre d'abondantes récoltes dans le pays le plus peuplé de la planète et le mettre à l'abri des pénuries.

Le ministère de l'Agriculture a annoncé avoir délivré des autorisations de production de ces céréales génétiquement modifiées pour assurer de hauts rendements, résistantes aux insectes, ouvrant la voie à leur commercialisation.

Mais il a aussi provoqué l'inquiétude d'organisations écologistes.

Cette décision est "un important résultat des recherches de la Chine sur les technologies d'ingénierie génétique", a déclaré le ministère dans un fax adressé à l'AFP. "Elle pose de bonnes fondations pour une production commerciale".

Des autorisations supplémentaires seront toutefois nécessaires avant que le riz et le maïs génétiquement modifiés ne soient vraiment cultivés à des fins commerciales.

La Chine est le premier producteur de riz au monde (30% du riz mondial) et produit 20% du maïs de la planète, selon le département américain de l'Agriculture. Mais elle est aussi le premier consommateur de riz, avec son immense population, et en exporte peu.

Pour Huang Dejun, analyste en chef de Beijing Orient Agribusiness Consultant, le gouvernement souhaite être prêt en cas d'éventuelles pénuries de graminées: "La sécurité céréalière de la Chine est aujourd'hui garantie. Mais on peut difficilement exclure la possibilité (de pénuries) alors que les conditions de vie s'améliorent, ou en cas de chutes des récoltes, soit du fait du changement climatique, soit parce que les terres arables se raréfient".

Outre l'impact du changement climatique, les autorités s'inquiètent des conséquences de l'urbanisation.

La technologie validée par le ministère de l'Agriculture pourrait augmenter les récoltes d'environ 30%, estime Huang.

La Chine est déjà un important producteur de coton génétiquement modifié et même de fruits comme les tomates, ou baies tel le poivre.

Pékin, confronté au défi de nourrir une population de 1,3 milliard d'humains alors que les terres arables composent moins d'un septième de son territoire, avait annoncé en juillet 2008 son intention de se lancer dans la culture de céréales à meilleur rendement et plus résistantes.

Le gouvernement avait approuvé un plan visant à porter la production de céréales au-dessus de la barre des 500 millions de tonnes par an avant 2010, puis de pousser la production à 540 millions de tonnes annuelles durant la décennie suivante.

Mais le tournant OGM pris par le géant asiatique inquiète des militants écologistes, traditionnellement défiants face aux OGM.

Greenpeace a dénoncé "une expérience génétique dangereuse", appelant le gouvernement chinois à publier les études d'impact sur l'environnement et la santé faites avant d'autoriser la production.

"Le riz est le premier aliment de base du peuple chinois. Nos enfants sont élevés au riz", a souligné une militante de Greenpeace Chine, Lorena Luo. "Les gens ont le droit de savoir si le riz qu'ils consomment pose le moindre risque pour la santé. Qui sont ces scientifiques qui prennent les décisions pour 1,3 milliard de personnes?".

Aucun riz OGM n'est aujourd'hui cultivé pour être vendu dans le monde, même si plusieurs ont été approuvés, selon l'Institut international de recherche sur le riz de Manille.

Aujourd'hui, la Chine se sent "dans une situation alimentaire favorable", déclarait le mois dernier le vice-Premier ministre Hui Liangyu. Mais la vigilance reste de mise.

(©AFP / 02 décembre 2009 10h16)

 

Trois nouveaux evenements autorises a l importation par la Commission Europeenne

Les ministres de l'Agriculture de l'Union européenne (UE) n'ont pas réussi à dégager une position commune au cours de leur dernière rencontre le 19 octobre et la décision avait été renvoyée à la Commission européenne, chargée de prendre ses responsabilités.
Les maïs développés par Monsanto (MON 88017, MON 89034) et Pioneer (59122xNK603) sont donc autorisés à l'importation pour dix ans et peuvent être utilisés dans l'alimentation animale et la transformation en produits alimentaires. Mais il ne sont pas autorisés pour la culture.
La commissaire à l'Agriculture Mariann Fischer Boel plaidait depuis longtemps en faveur d'un feu vert à l'importation de ces sortes de maïs. Elle arguait des risques en Europe de pénurie de soja destiné à l'alimentation animale, dont des cargaisons entières avaient dû être refusées cet été aux frontières de l'UE après la détection infime de traces de maïs OGM non autorisé. La commissaire fait valoir que l'UE est très dépendante du soja américain, notamment en hiver, et que le contexte mondial n'est pas favorable: la production argentine a déjà reculé de 30% cette année du fait d'une sécheresse.
Ces sortes de maïs avaient déjà reçu un avis positif de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).
L'UE autorise la commercialisation des OGM de manière régulière, à l'importation. Mais une seule semence, le MON 810, a été homologuée pour la culture, en 1998 et pour dix ans. Le renouvellement de cette autorisation est en cours d'évaluation et la question suscite des débats intenses entre pays de l'UE.

 

 

INRA de Colmar: un essai de 70 porte-greffes transgeniques de vigne detruit

Les porte-greffes transgéniques de vigne qui faisaient l'objet d'un essai au centre de Colmar, destinés à lutter contre la maladie du court-noué depuis 2005, ont été saccagés durant le week-end du 5 septembre 2009. L'INRA déplore d'autant plus ces actes de vandalisme que :
- cette expérimentation était destinée à apporter des données scientifiques précises qui feront désormais défaut, alors que l'INRA recommande des essais pertinents, parcimonieux et transparents ;
- cette expérimentation avait fait l'objet d'une démarche participative des comités -local et national- de suivi associant chercheurs, vignerons, syndicats agricoles, enseignants, élus et associations.
Le court-noué est une maladie virale présente dans la quasi-totalité des régions viticoles du monde où elle provoque la mort des vignes et rend les terres impropres à la viticulture. Le virus responsable est transmis au vignoble de cep à cep par un nématode qui s'alimente au niveau des racines. Les méthodes de lutte actuelles font appel à des produits chimiques très polluants et inefficaces, cet essai avait pour objectif de chercher une alternative de lutte.

(Source INRA)

 

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Chiffres en tête...

Bilan mondial campagne 2009-10. Source FranceAgrimer

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